La crise Covid vue de la CCPU

Mars 2020, la France est confinée.

Pour la CCPU, c’est la fermeture des services et le redéploiement vers un dispositif de crise. Un an après, action après action, retour sur la gestion de crise à l’échelle de notre territoire.

 

SOLIDARITE :

Dès mars 2020, une fois la surprise dépassée, des actions sont mises en place :

  • 10 000 masques jetables sont donnés aux services communaux,
  • L’achat de gels hydroalcoolique est mutualisé
  • Un masque est distribué par habitant en relation avec les mairies, à une période où il était une denrée rare ! 100 000 euros ont été consacrés à cette mesure de protection.

En parallèle, une plateforme d’entraide est créée. Les agents de la collectivité sont mobilisés pour commander, acheter et livrer des courses du quotidien aux habitants isolés.

C’est aussi à ce moment-là que le premier centre de dépistage du territoire est accueilli dans les locaux de la Maison Intercommunale des Familles et des Adolescents (MIFA).
Pour permettre à leurs parents de continuer à travailler, les enfants des professionnels mobilisés par la crise sont accueillis au groupe scolaire Jean Macé. La mobilisation des personnels de l’Education Nationale, de la ville d‘Uzès et de la CCPU permet de faire face.

En 2021, près d’un an plus tard, une 3e vague frappe le pays et un 3e confinement est instauré. Pendant 10 jours de vacances, là encore, 154 enfants sont accueillis par le personnel communautaire, mais cette fois-ci à l’école maternelle du parc à Uzès.

Enfin, au cœur du quartier des Amandiers, le café “Chez Amande and Co” alterne entre les périodes de fermeture contraintes et l’ouverture de ses portes dès que c’est possible, pour servir des repas et faire vivre cet espace de vie sociale.

 

SOUTIEN A L’ECONOMIE LOCALE :

Répondre à l’urgence économique, cet objectif devient prioritaire pour les élus et la CCPU s’engage rapidement aux côtés de la Région Occitanie, en soutien des entreprises du territoire. A travers le Fonds L’Occal, 120 000 euros d’aides ont été accordées en complément du fonds régional. Grâce à un partenariat avec la Chambre des Métiers et de l’Artisanat du Gard , les agents de la CCPU contactent les artisans du territoire pour leur décrire les aides d’urgence dont ils peuvent bénéficier.

Les manades, très impactées par l’arrêt de leur activité, sont également soutenues par deux fois. Une aide directe leur est accordée dans le cadre du plan Camargue.

Dès l’été, les professionnels du Tourisme sont accompagnés, un plan de relance est mis en place par l’Office de Tourisme avec 15 mesures dont l’offre gratuite du partenariat 2021 à l’ensemble des socioprofessionnels du territoire.

Quant au monde de la Culture, il n’est pas oublié, puisque les manifestations qui n’ont pas pu se tenir sont reportées et les engagements pris avec les artistes maintenus, les résidences d’artistes poursuivies. Pour soutenir l’activité du secteur du bâtiment et des travaux publics, les investissements reprennent dès que c’est possible, notamment pour terminer l’Ombrière.

 

ET DEMAIN : 

Menaces, mais aussi opportunités, les crises accélèrent les mutations déjà engagées auparavant, notamment la dématérialisation des démarches ou des services, mise en place par exemple dans le réseau des bibliothèques pour permettre un accès à la Culture à distance (présentations de livres en ligne, lecture en ligne pour les enfants, etc.).

Au niveau administratif, au gré des différentes phases de restriction, comme partout ailleurs, le télétravail devient la règle et nécessite une réorganisation matérielle qui est assumée par la collectivité et qui instaure de nouvelles pratiques. Les périodes de fermeture sont aussi le moment pour préparer l’avenir, à l’instar de l’Office de Tourisme qui vient de bénéficier d’un profond lifting.

 

VACCINER, VACCINER, VACCINER : 

Comment laisser la crise sanitaire derrière nous ?
Pour répondre à cette question et se projeter, la vaccination semble être la meilleure solution.
C’est ainsi que la création d’un centre de vaccination est rapidement apparue comme prioritaire aux élus.
Dans la salle polyvalente de l’ancien évêché à Uzès, les premières doses ont été injectées dès le 26 janvier.
Les personnes âgées isolées de plus de 75 ans, identifiées par les communes, ont pu être inscrites prioritairement dès le mois de février.
Pour passer de 30 doses par jour en janvier à plus de 600 en juin et pour épauler la coordination médicale (médecins, infirmières, Agence Régionale de Santé), les équipes de la mairie d’Uzès (3 employés et une entreprise de nettoyage) et de la CCPU pour le compte des 32 autres communes (Police intercommunale et 3 agents) sont mobilisées pour faire fonctionner le centre.
Ce centre qui permet à près 80 000 habitants de la CCPU, de la Communauté de communes Pont du Gard et de la Gardonnenque, d’avoir accès à la vaccination près de chez eux.

A l’heure où les restrictions se réduisent mais où l’avenir reste incertain, les élus et les agents publics restent investis pour apporter des réponses au plus près du terrain, au plus près des besoins.

« Nous sommes fiers d’avoir anticipé et fait au mieux pour répondre à l’urgence. Tout n’a pas été parfait, mais nous avons agi dans l’intérêt des Uzégeois pour faire face à cette crise ». Frank Séropian, médecin, vice-président de la CCPU délégué à la Santé. 

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